Archive de la catégorie ‘Les méandres de la relativité’

Une visite sur les terres Castillanes du mythe de Don Juan…

Posté le 20 novembre 2007 par jmlpoesie

Invitation à la lecture

La statue du commandeur

Plantée dans le coeur de la ville

Projette sa carrure sur les pavés luisants

Incarnée des gloires de la nation

Elle aspire pourtant a l’éther étoilé

Taillé aux griffes des diamants qui seuls

Rayent le mal des fers de la justice

Comment rester là tout droit

Quand on est fiché au milieu de la place

Dans une écorce fine et froide

Au dessus des fusions contenues

Des pulsions instinctives de la terre

En même temps qu’aspiré

Vers les voies glacées du plus haut

?

Sous son chapeau projeté d’ombre

Encore tiède des frissons du lit

Juan s’enfuit par l’escalier principal

En riant des issues de secours

Qu’il sont doux et creux les yeux d’Elvire

Quand allumés des flammes de la conquête

Ils secouent le corps de passions éphémères

Comment se tenir debout sur le fil en déséquilibre

Quand à peine la victoire consumée

Le regard noir et fier injustement assuré

Se tourne vers d’autres iris d’autres peaux

Dont vêtir sans pudeur la soif de la recherche

Alors que la joie de la perte céleste

Déjà présage de la détente du feu

?

Voici le petit matin de la rencontre

Déjà le destin a scellé les voies de recours

Le magma bourdonnant de l’inéluctable

Sourd au travers des plaques tectoniques

Des continents flottants du tragique

Main dans la main au corps a corps

Les voici enfin foudroyés dans notre dualité

Et tout peut à nouveau recommencer

(Excusez moi, Charles, Jean-Baptiste, Wolfgang de me commettre ainsi sur vos traces. Il faut sans cesse remarcher -même modestement – sur le sable pour les y laisser. Retournons dans vos pages chanter et cueillir des fleurs entre les planches pour les réinventer)

Peut-on encore écrire sur Jésus au delà des extrémismes et des religions… Je m’y essaye!

Posté le 17 août 2007 par jmlpoesie

 Sculpture sur bois dans l'église de Conques

Lettres ouvertes sur l’inconnu.

Qui était tu toi le Fils

L’oeuf du Message?

Ou un autre babillage de la Poule…

Laisse moi donc mes blasphèmes!

Ils me protègent

Et puis n’ont-ils pas tous écrit

Que dans ton entourage

Des poules repenties de babillages

Fermaient tes pas de leurs serments?

Ici tu vois tu ne le croirait pas

On ne t’a pas oublié

Et si un jour

A la grâce d’une belle éternelle

Moi aussi Fort Prétentieux

Je voulais marquer de mon empreinte

L’avenir incertain de ma médiocre chair

Ou si je me prenait a jouer au Dieu

Eux mes fils Oui je leur montrerais

D’abord les épines les clous les échardes

Au front de l’histoire déroulés

Et les yeux révulsés de l’orage

Et encore les gouttes de sang du temps

Dans la terre des roses ressuscitées

Puis viendrait le temps du verbe

Peut importe qu’il fut vraiment le tien

Celui de l’amour prochain

Des sessions de rattrapage égarées

Dans des prétoires volés au pardon

Oui regarde

Ce sont nos prochains dans la lumière

Tout au bout des tunnels

De notre humanité.

Non ca tu ne l’oublierai pas!

Vingt siècles qu’ils prient pour toi

Tu as été tellement bu et mangé

Qu’ au bout du compte

J’imagine et peut être même comprends

Ta volonté ressuscitée sublime

Aussi sots et superbes que les tiens

Ensachés dans les livres vrais de la Vérité

Si émouvants et lâches dans leur culte unificateur

Unissant encore et toujours ses propres cendres

les voila les fils du temple encagoulés

A peine modernes

Aussi anciens figés dans l’immobile

Je te le dis et j’ai peur

Eux en ton nom ils t’y renverraient

A la croix des chemins de l’histoire

Tu serai triste aussi ce soir je te le dis

De te voir ainsi réduit au mythe et aux livres

Furent-ils usés aux doigts des sacrements

Aujourd’hui tu sais

Nous n’attendons plus personne

Et livrés à nous même nous dérivons

Aux extrêmes frontières de nos limites

Toi tu regarderais le soleil peut-être

et dans la lumière tout recommencerait

(Avec tendresse et amitié pour ce que j’imagine et sans nul doute rêve de ce que tu as été…)

Holocauste, génocides… Un poème quelques mots pour l’espoir…

Posté le 4 juin 2007 par jmlpoesie

Un matin dans la plaine

 

La maison

La peur

L’attente de l’inéluctable

Les pas martelant l’escalier

C’est écrit

Les coups sur la porte

Le verrou qui saute

Les cris

Déjà

Le refus timide

Les coups

Encore

La rue

Le dernier regard

Dérobé

La colonne grise

Presque rassurante

Le train

La chaleur

L’étouffement

La misère

D’être si humains

A se battre

Pour une place

Un peu d’air en sursis

La lumière

Le froid dehors

Quelques coups

Toujours

Des cris

Un hurlement

Dedans

La séparation

Les larmes

Peut être

Sèches

La perte de soi

Nus soudain

La bouche ouverte

De la baraque

Les douches

La brûlure

Plus forte que tout

La panique

Vite

L’engourdissement

Plus vite

La fin

 

(Je ne sais pas si j’ai le droit de parler de vous. J’ai peur. Si je le fais dans le respect presque sacré de la mémoire c’est pour l’espoir que cette fin soit la fin pour toujours des pas dans les escaliers et de la chaîne inéluctable qui s’enroule ensuite autours de notre humanité. Je ne sais pas pourquoi mes frères j’ai si mal a penser à vous. Je voudrais des mots purs pour vous pleurer, nous laver et croire encore)

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